MOUZAY Isabelle, CCI DEUX-SEVRES le mercredi 29 juin 2011
La Région Poitou-Charentes, avec le pôle des éco-industries, met en place un appel à candidatures intitulé « Les Trophées Poitou-Charentes Croissance Verte-innovation ».
Les trophées sont ouverts à toutes les entreprises ayant leur siège social ou un établissement en Poitou-Charentes Les trophées concernent les stratégies et actions en faveur de la réduction des impacts environnementaux et du progrès social et économique mises en place par les entreprises, ainsi que les résultats atteints dans ces domaines.
L'appel à candidatures est composé de 3 catégories : * Trophée Poitou-Charentes produit innovant croissance verte * Trophée Poitou-Charentes procédé innovant croissance verte * Trophée Poitou-Charentes mutation sociale écologique et solidaire
A l'issue des candidatures, il sera procédé à la désignation d'un lauréat par catégorie. Une même entreprise peut se porter candidate pour une ou plusieurs catégories. Dans le cas d'une candidature multiple, un dossier de candidature complet sera remis pour chacune des catégories concernées.
Les trophées seront remis aux entreprises lauréates à l'occasion du Salon de la croissance verte et des éco-industries 2011, rendez-vous incontournable en France pour les entrepreneurs, les chercheurs et le grand-public, qui se déroulera du 29 septembre au 1° octobre 2011à Poitiers (au Palais des congrès du Futuroscope).
A l'occasion du Salon, professionnels et grand-public se donnent rendez-vous pour découvrir les dernières nouveautés et innovations du secteur des éco-industries : agro-industrie, traitement et valorisation des co-produits et des déchets, éco-habitat, maîtrise de l'énergie, énergies renouvelables, véhicules électriques, traitement de l'eau et de l'air, audit-conseil-ingéniérie, mais aussi agro-alimentaire, cosmétique, santé durables et éco-tourisme.
Manipulation des fluides frigorigènes - Brochures et formations
STARLANDER Jan-Erik, ACFCI le lundi 20 juin 2011
Manipulation des fluides frigorigènes - brochures de sensibilisation et formations proposées par le Ministère de l'écologie
Les fluides frigorigènes utilisés dans les équipements fixes de réfrigération, de climatisation et de pompes à chaleur sont de puissants gaz à effet de serre qui peuvent également appauvrir la couche d’ozone. A ce titre, leur utilisation est encadrée par le code de l’environnement aux articles R. 543-75 à 123.
Afin de rendre cette réglementation accessible et de sensibiliser tous les intervenants concernés par la manipulation des fluides frigorigènes, le Bureau des Substances et Préparations Chimiques du Ministère de l’écologie (MEDDTL) a édité des brochures rappelant les obligations réglementaires de base applicables à chaque type d’intervenant.
Vous trouverez ici un lien pointant vers les 4 brochures « distributeurs », «frigoristes/climaticiens », « garagistes » et « broyeurs/démolisseurs » rappelant ces obligations réglementaires.
De plus, afin de faciliter l’obtention de l’attestation d’aptitude (certification de personne) qui peut être un point critique pour certaines petites structures, le MEDDTL et l’Association Française du Froid (AFF) viennent de signer une convention visant à organiser des programmes de formation qui seront en partie financés par l’Etat et pilotés par l’AFF. Ces programmes sont définis en collaboration étroite avec les organisations professionnelles afin de cibler au mieux les besoins des entreprises et de leur faciliter le passage du cap du 5 juillet 2011 date à laquelle l’attestation d’aptitude sera réglementairement obligatoire.
Ces formations, facturée 50€ par participant, seront réservées aux entreprises de 10 salariés au plus, titulaire d’une attestation de capacité (certification d’entreprise) pour les catégories I à IV. Elles seront dispensées par trois organismes de formations (APAVE, COPROTEC et CRISTAL FORMATION) sur tout le territoire national (DOM compris).
L’inscription à ces formations subventionnées se fait directement auprès des organismes de formations :
Appel à candidatures Prix Entreprises et Environnement 2011
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement , le lundi 20 juin 2011
Prix Entreprises et Environnement 2011 : Lancement de l’appel à candidatures
« L’économie verte est en marche »
Le ministère de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME), lancent l’appel à candidatures pour les Prix Entreprises et Environnement qui récompensent chaque année des entreprises innovantes en matière de développement durable.
L’édition 2011 souhaite mettre en avant toutes les innovations qui répondent à la nécessité de produire durable, l'un des 9 défis de la stratégie nationale de développement durable, 2010-2013, vers une économie verte et équitable.
Les cinq catégories de prix pour lesquelles les entreprises peuvent se porter candidates :
. Ecoproduit pour le développement durable . Technologies économes et propres . Innovation dans les écotechnologies . Management et initiatives pour le développement durable . Biodiversité et entreprises
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Infrastructures de recharge des véhicules électriques
HAUSBERG Christophe, ACFCI le lundi 09 mai 2011
"Le déploiement du véhicule électrique et hybride rechargeable est une opportunité économique et environnementale pour la France. Outre ses avantages en termes d’empreinte écologique, le véhicule décarboné représente un marché évalué entre 20 à 50 milliards d’euros par an à partir de 2020 en Europe (dont 7,5 en France). Pour parvenir à l’objectif de voir circuler 2 millions de véhicules électriques et hybrides en 2020, la disponibilité à terme d’un réseau de points de recharge suffisamment dense est indispensable.Les estimations sont de 400 000 bornes accessibles au public et de 4 millions de bornes privées à horizon 2020."
Cet extrait de la page du ministère introduit ainsi le rapport du sénateur Louis Nègre sur les infrastructures de recharge des véhicules électriques.
L'équipe commerciale SimplyCity , ECO&MOBILITE le jeudi 05 mai 2011
Les premiers exemplaires de la SimplyCity SUN viennent d’être livrés aux partenaires revendeurs d’Eco&Mobilité. Sorti des chaînes de montage de la société basée à Chauvigny (86), ce véhicule électrique version plein air conjugue convivialité, plaisir et confort … et permet de profiter à fond des beaux jours ! Des Sun en circulation Destinées à la location ou à la vente, les premières SUN sillonnent déjà les rues de France. Les présentations au public et le bouche à oreille de ce véhicule jugé attractif et de qualité par les professionnels devraient concourir à une adoption enthousiaste par le marché marché. D’ici quelques semaines, certaines SUN sortiront même de la métropole pour rallier l’Espagne et la Guadeloupe.
La Sun, du plaisir à partager La SUN convient idéalement à toutes les activités de plein air et de loisirs : circuits touristiques, routes de bord de mer ou de campagne ; campings, parcs d’attractions, golfs…
Confortable et conviviale grâce à ses 4 vraies places, la touche « fun » de la SUN apporte un zeste de bonne humeur à chaque déplacement de proximité. Pratique, sa banquette arrière se rabat en un clin d’œil pour une fonctionnalité à toute épreuve. De nombreuses options assurent la parfaite adaptation de la SUN à tous les besoins : structure-bâche et portes en toile pour traverser les saisons, pose de stickers et logotypes pour une personnalisation… Simple, économique et écologique Tout comme les autres véhicules de la gamme SimplyCity, la SUN dispose d’arguments de séduction très convaincants : · 15 536 € TTC, batteries comprises : un prix d’achat des plus compétitifs · - 1 € les 100 km : un coût de consommation dérisoire · 0 émission de CO2 et niveau sonore très faible : absence de pollution · Matériaux recyclés ou recyclables : une éco-conception qui limite l’empreinte sur l’environnement · Maniabilité et facilité : une simplicité de conduite et de stationnement enfantine · Points de maintenance réduits et accessibles : simplicité d’entretien.
Made in Chauvigny (86) Le développement industriel de la SUN est assuré là où elle a été conçue, à Chauvigny, dans la Vienne. Eco&Mobilité a fait appel à un spécialiste du Lean Manufacturing pour organiser sa chaîne de montage de façon à garantir la qualité des véhicules tout en assurant la sécurité des hommes et l’optimisation du prix de revient. Actuellement un véhicule est produit chaque jour. L’augmentation de cadence est programmée d’ici quelques semaines.
Les Français en quête d’une information claire et d’une reprise en main de leur consommation
le vendredi 01 avril 2011
Le thème de la Semaine du Développement Durable souligne cette année la nécessité d’un changement de comportement dans notre manière de consommer.
C’est l’objet du baromètre annuel « Les Français et la consommation durable », élaboré par Ethicity, cabinet de conseil en développement & marketing durable, en partenariat avec l'ADEME.
Voici quelques extraits :
Des comportements quotidiens bien ancrés Le développement durable reste une nécessité pour 71 % des Français. Si la dimension de protection de l’environnement reste citée en priorité, la dimension économique progresse; pour un peu plus de 10 %, le développement durable induit une nouvelle forme de croissance économique (+3 points par rapport à 2010).
Au quotidien, cette situation se traduit par des comportements plus intégrés, motivés par la recherche d’économies: 80 % des sondés ont ainsi introduit dans leurs habitudes des comportements en vue de réduire ou de mieux maîtriser leur consommation d’énergie (+ 4 points).
Un consommateur à la recherche de produits d’une plus grande qualité… En matière de consommation, l’individu recherche à consommer mieux, dans un objectif de santé avant tout: • Pour 63 % des Français, la santé (la leur et celle de leurs proches) fait partie de leurs 3 premières préoccupations. • Par conséquent, ils sont près de 36 % à considérer que l’argument « (ces produits) sont meilleurs pour la santé » s’impose comme le premier critère d’achat, au détriment des bénéfices apportés pour la préservation de la planète (27 %).
C’est dans ce contexte que la tendance du « consommer autrement » se dessine : • pour 45 % des Français, consommer responsable, c’est consommer autrement (+10 points par rapport à 2010) • 51 % déclarent avoir cette année privilégié des produits plus durables.(dont 13 % qui déclarent cependant acheter moins). • 33 % consomment de manière pragmatique en achetant moins et à bas prix.
et le besoin d’informations claires et accessibles Défiant vis-à-vis des discours de marques, les Français souhaitent disposer d’une information claire et fiable qui leur permette de faire un choix averti lors de leurs actes d’achat :
• Une information visible et simple 56 % considèrent qu’il est difficile de comprendre les informations sur les produits durables, 62 % considèrent que les produits « Développement Durable » ne sont pas assez facilement / rapidement repérables.
• La consommation de produits locaux est devenue l’une des modalités d’action en faveur du développement durable majoritairement appréciée par les Français. Ils sont d’ailleurs 24% à privilégier régulièrement les produits fabriqués localement.
Les entreprises européennes adoptent l'éco innovation
VINCENT Stéphanie, CCIR Poitou-Charentes - Enterprise Europe Network le jeudi 24 mars 2011
Bruxelles le 22 mars 2011
Les entreprises européennes adoptent l'éco-innovation pour remédier à la hausse des coûts de production et à la raréfaction des matières
La compétitivité des entreprises européennes est de plus en plus vulnérable à la raréfaction croissante des matières, qui entraîne la volatilité des prix.
Une enquête Eurobaromètre publiée aujourd'hui et présentée lors du 10e forum européen sur l'éco-innovation de Birmingham, au Royaume-Uni, révèle que 75 % des entreprises européennes ont été confrontées à une hausse du coût des matières au cours des cinq dernières années et que 90 % d'entre elles s'attendent à des augmentations de prix dans le futur. Pour relever ce défi, les petites et moyennes entreprises se tournent vers l'éco-innovation. Toutefois, nombre d'entreprises ne sont toujours pas tout à fait conscientes des effets potentiels que peut avoir la raréfaction des ressources naturelles sur leurs activités futures.
Janez Potocnik, membre de la Commission en charge de l'environnement, a déclaré à ce sujet: «Nous assistons aujourd'hui à ce qui est certainement un changement dans la bonne direction, mais en matière de ressources, notre attitude doit passer de l'évolution à la révolution. Une utilisation plus efficace des ressources est indispensable pour les entreprises. L'éco-innovation est une façon de transformer ce défi en opportunité.»
Les matières deviennent des éléments de coût essentiels pour les PME. L'enquête Eurobaromètre visait à analyser les attitudes des entrepreneurs européens à l'égard de l'éco-innovation. L'éco-innovation est un terme qui décrit les produits, processus ou autres solutions qui peuvent contribuer à la protection de l'environnement ou à une utilisation plus efficace des ressources.
Près d'un quart des dirigeants d'entreprise interrogés ont déclaré que les coûts des matières constituaient 50 % ou plus des coûts totaux supportés par leur entreprise. Trois-quarts d'entre eux ont affirmé que les coûts des matières avaient augmenté modérément ou de manière spectaculaire au cours des cinq dernières années.
L'éco-innovation en tant que réponse au défi Plus de la moitié des PME interrogées ont déclaré qu'afin de relever ce défi, elles avaient introduit, au cours de ces cinq dernières années, des technologies destinées à améliorer l'efficacité des matières. C'est surtout dans les secteurs de l'agriculture, de l'eau et de la manufacture que des éco-innovations liées aux processus – par opposition à celles liées aux technologies, aux produits, à l'organisation ou au marketing – ont été mises en œuvre. Les entreprises du secteur de la construction ont préféré investir dans des produits ou services écologiques, tandis que les entreprises de restauration ont essayé de mettre en œuvre davantage d'innovations dans le domaine organisationnel.
Il faut accélérer le rythme de l'éco-innovation Plus de 40 % des PME qui ont introduit une éco-innovation au cours des deux dernières années ont affirmé que l'investissement avait permis de réduire l'utilisation de matières jusqu'à 20 % par unité produite. Ce modeste effort devra clairement être intensifié si l'UE veut réaliser ses ambitions dans le domaine des matières premières et de l'efficacité des ressources (voir IP/11/122 et IP/11/63). L'enquête montre que la plupart des PME européennes considèrent l'accès restreint aux matières comme un moteur essentiel de l'éco-innovation. En outre, les hausses actuelles et attendues du prix de l'énergie constituent, selon elles, les principales incitations pour recourir à l'éco-innovation. Plus de 70 % des PME ont souligné la nécessité de nouer de bons partenariats commerciaux et de rendre optimal l'accès aux informations et connaissances extérieures, y compris aux services de support technologique, afin d'accélérer l'adoption et le développement de l'éco-innovation.
Les autorités publiques peuvent encourager l'adoption de l'éco-innovation Plusieurs obstacles empêchent les entreprises d'investir dans l'éco-innovation. Les principaux obstacles sont liés aux contraintes économiques et financières, et notamment à la demande incertaine du marché et au manque de financement extérieur. Les autorités publiques peuvent jouer un rôle crucial pour aider les PME à surmonter ces obstacles et à adopter l'éco-innovation. La Commission encourage la mise en œuvre de l'éco-innovation par les entreprises au moyen de divers instruments, parmi lesquels l'instrument financier. La Commission prévoit de présenter d'ici l'été un plan d'action concernant l'éco-innovation, qui aidera les entreprises à développer l'éco-innovation et à investir dans ce domaine.
Appel à manifestation d'intérêt biocarburants avancés
le jeudi 17 mars 2011
Appel lancé par l'ADEME
La production des biocarburants avancés devra présenter des bilans plus avantageux par rapport aux carburants fossiles et biocarburant existants et être opérationnelle et compétitive commercialement à l'horizon 2020 et à plus long terme.
Date limite de réception des dossiers : 22 juillet 2011
Appel à témoins sur la dématérialisation du travail et des relations commerciales
MOUZAY Isabelle, CCIT 79 le mardi 08 mars 2011
Dans le cadre de la poursuite de notre programme régional "Entrepreneurs du développement durable", nous avons pour objectif de trouver des voies de solution au problème de l'énergie et d'orienter les entreprises vers des solutions concrètes.
Moins consommer, moins émettre de GES, c'est vital pour notre planète.
Cela devient de plus en plus vital aussi pour les entreprises : la nouvelle hausse des tarifs des carburants nous le rappelle en ce moment.
Face à cette tendance lourde, les évolutions dans les comportements de travail mais aussi l'utilisation de nouvelles technologies sont une voie encore trop peu explorée par les PME-PMI en région.
Si dans votre entreprise vous avez déjà testé voire lancé de telles pratiques notamment en dématérialisant certains travaux, en modifiant les stratégies et pratiques commerciales, nous vous remercions de nous contacter afin d'en témoigner.
La citadine 100% électrique « mia » dévoilée au Salon de l’Automobile de Genève
Michel Claire, le lundi 28 février 2011
Essen, le 25 février 2011 - A l’occasion du 81ème salon International de l’Automobile de Genève, le constructeur franco-allemand mia electric présentera en exclusivité, le 1er mars 2011, les trois modèles du nouveau véhicule électrique mia, produit à Cerizay, dans les Deux-Sèvres.
Développée par le designer auto Murat Günak (anciennement designer en chef de Volkswagen), la mia se distingue notamment par son design original et sa configuration intérieure unique : * un siège conducteur central offrant une vue parfaitement dégagée sur la circulation urbaine et permettant de monter et descendre de chaque côté du véhicule; * des portes coulissantes avec découpes dans le toit et le sol facilitant l’accès à bord; * un habitacle particulièrement spacieux pour cette longueur de véhicule (2.87 m pour le modèle 3 places standard) offrant aux passagers arrière la possibilité d’étendre leurs jambes.
En plus du véhicule standard 3 places, la citadine se décline également en deux variantes de 3,19 m de long : la mia L, véhicule de 4 places doté d’une banquette 3 places, et la mia U, offrant un volume de chargement de 1500 litres.
Roman Dudenhausen, Président de mia electric, déclare : « Nous sommes très fiers de présenter pour la première fois à Genève trois versions inédites de la mia issues des chaînes de montage de notre usine de production à Cerizay. C’est une étape importante, qui précède le lancement officiel de la production de série au mois de juin 2011 et marque la première apparition de mia electric sur le salon en tant que nouvelle marque automobile franco-allemande, entièrement dédiée à l’électromobilité ».
A propos de mia electric : Le constructeur automobile mia electric est basé à Cerizay, dans les Deux Sèvres, sur le site du constructeur automobile Heuliez dont il a repris les activités de développement électrique en juin 2010. La société mère de mia electric SAS est la société allemande mia electric GmbH, basée à Merzig (Saare) et Essen (Ruhr), et responsable du développement stratégique et de la commercialisation de la mia. Les associés de l’entreprise sont l’entrepreneur sarrois Edwin Kohl et les experts en énergie de Essen, la société Conenergy AG. La Région Poitou Charentes est associée à hauteur de 30% à la société française de production mia electric.
Informations pratiques sur la présence de mia electric au salon de Genève : Ou : Hall 5, stand 5032 Accueil de la presse : 1 et 2 mars 2011 Contact Claire Michel Téléphone : + 33 1 47 03 68 58 Portable : + 33 6 11 47 43 08 e-mail : claire.michel@fd.com