le jeudi 22 octobre 2009
Le groupe de travail interministériel sur l’évaluation des impacts du changement climatique, du coût des dommages et des mesures d’adaptation, piloté par l’ONERC (Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique) et la direction générale de l’énergie et du climat du MEEDDM, vient de rendre un rapport sur la deuxième phase concernant l'évaluation quantifiée du coût des impacts du changement climatique par secteur.
Sont présentés et analysés les enjeux des travaux engagés (dix groupes : santé, agriculture, forêt, eau, infrastructures de transport et cadre bâti, énergie, tourisme, risques naturels et assurances, biodiversité, territoire), en les replaçant dans les contextes national, européen et international relatifs à l’adaptation.
Pour la ressource en eau, par exemple, en considérant une stabilité de la demande, un déficit de 2 milliards de m3 par an pour la satisfaction des besoins actuels de l’industrie, de l’agriculture (irrigation) et de l’alimentation en eau potable serait observé à l’horizon 2050.
Pour le secteur forestier, une hausse de productivité (volumes de bois) est attendue à court et moyen termes en raison de l’augmentation des températures et du taux de CO2 dans l’atmosphère. Ainsi, la production brute annuelle supplémentaire atteindrait près de 30 millions de m3 en 2050.
Le message est clair : le changement climatique en France métropolitaine aura un coût significatif qu’une adaptation organisée et réfléchie pourra permettre de limiter, voire dans certains cas, de transformer en opportunité.
Pour en savoir plus :
http://www.ecologie.gouv.fr/-ONERC-.html
Synthèse pour les décideurs :
http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/Resume_pour_decideurs.pdf
Source information : Comité 21




